• « Avec la difficulté vient certes une facilité. » (Ach-Charh, 5)
  • « Allah n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. » (Al-Baqara, 286)
  • « Ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Allah pardonne tous les péchés. » (Az-Zoumar, 53)
  • « Quiconque craint Allah, Il lui donnera une issue, et lui accordera Ses dons par des moyens sur lesquels il ne comptait pas. » (At-Talâq, 2-3)
  • « Il se peut que vous détestiez une chose alors qu’elle est un bien pour vous. » (Al-Baqara, 216)
  • « Allah ne modifie pas l’état d’un peuple tant que ceux-ci ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes. » (Ar-Ra‘d, 11)
  • « Ton Seigneur ne t’a ni abandonné ni détesté. La vie dernière t’est meilleure que la première. » (Ad-Douhâ, 3-4)
  • « C’est par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les cœurs. » (Ar-Ra‘d, 28)
  • « Le serviteur n’est jamais aussi proche de son Seigneur que lorsqu’il est prosterné. » (Mouslim)
  • « Sache que la victoire vient avec la patience, la délivrance avec l’angoisse, et qu’avec la difficulté vient la facilité. » (Ahmad)
  • « Comme est étonnante l’affaire du croyant ! Tout est bien pour lui. » (Mouslim)
  • « Tous les fils d’Adam commettent des fautes, et les meilleurs fautifs sont ceux qui se repentent. » (At-Tirmidhî)
  • « Le fort n’est pas celui qui terrasse les autres, mais celui qui se maîtrise dans la colère. » (Al-Boukhârî et Mouslim)
  • « Si l’Heure arrive et que l’un de vous tient une pousse de palmier, qu’il la plante. » (Ahmad)
  • « Sois attaché à ce qui t’est utile, demande l’aide d’Allah et ne te décourage pas. » (Mouslim)
  • « Celui qui emprunte un chemin pour acquérir une science, Allah lui facilite un chemin vers le Paradis. » (Mouslim)
  • « Faites vos comptes avant qu’on ne vous les fasse. » (Omar ibn Al-Khattâb)
  • « Je ne me soucie pas de me réveiller dans ce que j’aime ou ce que je déteste, car je ne sais pas où se trouve le bien. » (Attribué à Omar ibn Al-Khattâb)
  • « La patience est à la foi ce que la tête est au corps. » (Attribué à ‘Alî ibn Abî Tâlib)
  • « Ô fils d’Adam, tu n’es qu’un ensemble de jours. Chaque jour qui passe emporte une partie de toi. » (Al-Hassan Al-Basrî)
  • « Que peuvent me faire mes ennemis ? Mon paradis est dans ma poitrine. Ma prison est une retraite, mon exil un voyage. » (Ibn Taymiyya)
  • « Il se peut qu’Il te donne en te privant, et qu’Il te prive en te donnant. » (Ibn ‘Atâ’ Allâh, Al-Hikam)
  • « Ce qui fait obstacle à l’action fait avancer l’action. Ce qui se dresse sur le chemin devient le chemin. » (Marc Aurèle, Pensées)
  • « Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur les choses. » (Épictète, Manuel)
  • « On peut tout enlever à un homme, sauf une chose : la liberté de choisir son attitude face aux circonstances. » (Viktor Frankl)
  • « Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi un invincible été. » (Albert Camus)
  • « Si tu ne peux pas voler, cours. Si tu ne peux pas courir, marche. Si tu ne peux pas marcher, rampe. Mais continue d’avancer. » (Martin Luther King)
  • « Le monde est plein de souffrance, mais il est aussi plein de victoires sur elle. » (Helen Keller)
  • « Tombe sept fois, relève-toi huit. » (Proverbe japonais)
  • « Plus tu te prosternes, plus tu te rapproches d’Allah. »
  • « Le plus bel avenir peut appartenir à ceux qui ont eu le passé le plus sombre. »
  • « Ce qui t’a brisé hier peut devenir ta force demain. »
  • « Ta blessure n’est pas ta fin, c’est le début de ton retour vers Allah. »
  • « La sorcellerie a un auteur, mais ta guérison a un Seigneur. »
  • « Personne ne peut fermer une porte qu’Allah a décidé d’ouvrir. »
  • « Ne compte pas tes chutes, compte tes relèves. »
  • « Chaque nuit, même la plus longue, se termine par l’aube. »
  • « Ton passé explique ton histoire, il ne décide pas de ton avenir. »
  • « Quand tu ne peux plus parler aux gens, parle à Allah. »
  • « Le Coran ne guérit pas seulement le corps, il relève l’âme. »
  • « Une larme dans la prosternation vaut mieux que mille plaintes aux gens. »
  • Ce que tu fais chaque jour compte plus que ce que tu fais de temps en temps.
  • Prends soin de ta santé avant la maladie, et de ton temps avant l’occupation.
  • Une parole bonne peut changer la journée de quelqu’un.
  • Le silence vaut mieux qu’une parole que l’on regrettera.
  • Commence par ce qui est à ta portée : les grands changements naissent de petits pas.
  • Choisis tes amis avec soin : on finit par leur ressembler.
  • Pardonner n’efface pas le passé, mais cela libère l’avenir.
  • Celui qui remercie pour le peu sait apprécier le beaucoup.
  • La colère commence par la folie et finit par le regret.
  • Écoute davantage que tu ne parles : tu as deux oreilles et une seule bouche.
  • Ne compare pas ta vie à celle des autres : chacun a son chemin et ses épreuves.
  • Le savoir sans action est un arbre sans fruit.
  • Range ton téléphone et regarde ceux qui t’aiment : le temps ne revient pas.
  • Une difficulté surmontée devient une force pour la suivante.
  • Rends visite à tes parents tant qu’ils sont là.
  • Couche-toi tôt, lève-toi tôt : le matin est béni.
  • La patience est amère, mais son fruit est doux.
  • Fais le bien et oublie-le ; souviens-toi du mal que tu as fait et répare-le.
  • Mieux vaut un petit travail régulier qu’un grand effort abandonné.
  • Le respect que tu donnes est celui que tu reçois.
  • Ne remets pas à demain le pardon que tu peux accorder aujourd’hui.
  • Une maison où l’on se parle avec douceur est une maison apaisée.

Quand rien ne va plus dans le couple

Chaque parole devient une dispute, le silence pèse, on ne se reconnaît plus. Avant de tout briser, voici des repères concrets, tirés du Coran, de la Sunna et de l’expérience du terrain, pour retrouver le chemin l’un vers l’autre.

L’exercice du « Qu’as-tu compris ? »

Dans certains couples, chaque discussion tourne à la dispute. L’un parle, et l’autre s’emporte aussitôt. Bien souvent, ce n’est pas ce qui a été dit qui blesse, mais ce qui a été compris.

La prochaine fois que votre conjoint se met en colère, ne répondez pas à sa colère. Attendez que le calme revienne, approchez-vous de lui avec douceur et demandez-lui simplement : « Qu’as-tu compris de ce que je viens de te dire ? »

Écoutez sa réponse jusqu’au bout, sans l’interrompre. Dans la plupart des cas, vous découvrirez que vos paroles ont été mal comprises : un mot a été pris pour un reproche, un ton pour du mépris. Il suffit alors de reformuler calmement ce que vous vouliez vraiment dire. Cet exercice simple désamorce bien des conflits, car il remplace la colère par l’écoute.

Le Prophète ﷺ a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse les gens à la lutte, mais celui qui se maîtrise au moment de la colère. » (Al-Bukhârî 6114, Muslim 2609)

Apprendre à dialoguer

Beaucoup d’entre nous n’ont pas grandi dans une ambiance où l’on dialogue. Personne ne nous a appris à le faire. Or un dialogue, par nature, réunit deux avis différents : je respecte ton avis, tu respectes le mien, et ensemble nous cherchons une solution.

Dans bien des familles, pourtant, ne pas être d’accord est vécu comme une attaque. Dès que l’autre pense autrement, on sort les gants de boxe, la voix monte, et la discussion devient un combat où chacun veut gagner. Au bout du compte, le couple tout entier y perd.

Allah dit : « Dis à Mes serviteurs de prononcer les meilleures paroles, car Satan sème la discorde entre eux. » (Al-Isrâ’, 17:53) Dialoguer, ce n’est pas convaincre l’autre à tout prix : c’est l’écouter, le comprendre, et accepter qu’il voie les choses autrement.

Le couple est comme une corde

La vie de couple ressemble à une corde tenue par deux mains. Si chacun tire de son côté, sans jamais céder, la corde finit par se rompre au milieu.

Mais si chacun, de temps en temps, accepte de donner un peu de mou, la corde reste tendue sans se briser. Donner du mou, c’est fermer les yeux sur une maladresse, pardonner une parole de trop, ne pas s’arrêter au moindre détail. Ce n’est pas perdre la face : c’est choisir son couple plutôt que sa fierté. C’est cet équilibre, fait de petites concessions des deux côtés, qui permet à un couple de tenir dans la durée.

Les problèmes du couple restent entre vos quatre murs

Tant qu’un problème de couple reste entre les deux époux, il est possible de le régler. Dès qu’il sort de la maison, vous n’en avez plus la maîtrise : chacun donne son avis, prend parti, rapporte vos paroles, et le conflit grandit au lieu de s’apaiser.

Ne faites donc pas comme ceux qui prennent à témoin toute la famille, les amis et les voisins. Ce n’est pas la voie qu’Allah a tracée. Quand le désaccord devient grave, Il demande de faire appel à une seule personne sage et juste de chaque côté :

« Si vous craignez la discorde entre les deux époux, envoyez un arbitre de sa famille à lui et un arbitre de sa famille à elle. S’ils veulent la réconciliation, Allah rétablira l’entente entre eux. » (An-Nisâ’, 4:35)

Choisissez une personne connue pour sa sagesse, sa discrétion et son équité, qui cherche à réconcilier et non à juger.

Ce que montre l’expérience

Des couples viennent chercher conseil comme deux ennemis : ils ne se regardent plus, chaque mot est une blessure. Et bien souvent, ils repartent main dans la main. La réconciliation était possible : il fallait simplement un cadre calme, de l’écoute et un regard extérieur bienveillant.

À l’inverse, combien de belles-familles se déchirent pendant des années : elles s’attaquent, s’insultent, se détestent, longtemps après que le couple lui-même s’est réconcilié ou séparé ? Presque toujours, c’est parce que trop de personnes ont été mêlées au conflit. Chacun a pris parti, chacun a rapporté des paroles, et une dispute entre deux époux est devenue une guerre entre deux familles.

Nous faisons tous des erreurs : accordez une dernière chance

Aucun époux n’est parfait. Nous commettons tous des erreurs, et chacun mérite qu’on lui accorde une chance de se racheter, au moins une dernière. Avant de tout briser, souvenez-vous des qualités de votre conjoint et des bons moments partagés. Le Prophète ﷺ a dit : « Qu’un croyant ne déteste pas une croyante : s’il désapprouve chez elle un trait de caractère, il en appréciera un autre. » (Muslim 1469)

Pardonner n’est pas une faiblesse : c’est une grandeur d’âme, et Allah la récompense. Il dit : « Qu’ils pardonnent et passent l’éponge. N’aimez-vous pas qu’Allah vous pardonne ? » (An-Nûr, 24:22) Celui qui pardonne à son conjoint espère qu’Allah lui pardonne à son tour, le jour où il en aura le plus besoin. Le Prophète ﷺ a dit : « Les miséricordieux, le Tout-Miséricordieux leur fait miséricorde. » (Abû Dâwûd 4941, At-Tirmidhî 1924)

Ce conseil ne s’applique pas en cas de violence : votre sécurité et celle de vos enfants passent avant tout.

Le divorce, la plus grande joie de Satan

Voler, mentir, frapper, insulter : ce sont des péchés. Mais lorsqu’ils sont suivis d’un repentir sincère, Allah promet de les pardonner. Il dit : « Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Allah pardonne tous les péchés. » (Az-Zumar, 39:53)

Le divorce, lui, n’est pas un péché : il est permis en islam. Et pourtant, rien ne réjouit davantage Satan qu’un couple qui se sépare. Le Prophète ﷺ a dit : « Iblis place son trône sur l’eau, puis il envoie ses troupes. Le plus proche de lui est celui qui sème la plus grande discorde. L’un d’eux vient et dit : “J’ai fait ceci et cela.” Il répond : “Tu n’as rien fait.” Puis un autre vient et dit : “Je ne l’ai pas lâché avant de l’avoir séparé de sa femme.” Iblis le rapproche alors de lui et lui dit : “Toi, oui, tu as bien fait !” » (Muslim 2813)

Avant d’en arriver là, posez-vous donc la question : en vous séparant, faites-vous plaisir à Allah, ou à Satan ?

Un message aux parents

Quand votre fils ou votre fille traverse des moments difficiles avec son conjoint, favorisez toujours la réconciliation. Allah dit : « Et la réconciliation est meilleure. » (An-Nisâ’, 4:128)

Avant de conseiller la séparation, aidez-les à comprendre d’où vient le problème, encouragez le dialogue, rappelez-leur les qualités de l’autre. Pousser son enfant vers le divorce sans avoir tout tenté, c’est faire, sans le vouloir, le travail de Satan, lui qui se réjouit plus que tout de séparer un couple.

Seule exception : en cas de violence, votre devoir est d’abord de protéger votre enfant et ses petits-enfants.

Et si c’était une sorcellerie de séparation ?

La sorcellerie de séparation existe, et le Coran la mentionne. Mais elle ne doit jamais être la première explication : la plupart des crises de couple ont des causes humaines, que les conseils ci-dessus permettent souvent de dénouer. Si, malgré une vraie bonne volonté des deux côtés, l’aversion reste inexplicable et soudaine, lisez la sorcellerie de séparation et de divorce et la magie de la désunion.

Ce que la patience ne doit pas couvrir

La patience est une grande vertu dans le couple, surtout dans les premières années, quand chacun apprend à connaître l’autre. Mais certains comportements ne doivent jamais être acceptés au nom de la patience :

  • un conjoint qui refuse catégoriquement de prier ;
  • un conjoint dépendant à l’alcool ou à la drogue qui refuse de se soigner ;
  • un conjoint violent, qui frappe ou menace.

Ces comportements n’ont rien à voir avec les enseignements de notre religion. Supporter cela pendant trente ans, ce n’est plus de la patience : c’est se détruire à petit feu, et détruire ses enfants avec soi. Le Prophète ﷺ a dit : « Il n’y a ni préjudice ni réciprocité dans le préjudice. » (Ibn Mâjah 2340)

En cas de violence, mettez-vous en sécurité, vous et vos enfants. En Belgique, appelez le 112 en urgence, ou la ligne Écoute violences conjugales au 0800 30 030 (gratuite et anonyme). Tous les numéros utiles : où trouver de l’aide.

Pour bâtir un couple qui résiste aux tempêtes, lisez aussi Les piliers d’un couple solide.

Références pour approfondir

  • Le Coran et la Sunna
  • Ibn Al-Qayyim, Ighâthat al-Lahfân et Madârij as-Sâlikîn
  • Al-Ghazâlî, Ihyâ’ ‘ouloûm ad-dîn
  • An-Nawawî, Riyâd as-Sâlihîn
  • Recommandations des professionnels de santé : médecins, psychologues, centres d’addictologie

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