Rappel du jour
  • « Celui qui emprunte un chemin pour acquérir une science, Allah lui facilite un chemin vers le Paradis. » (Mouslim)
  • « C’est par l’évocation d’Allah que les cœurs se tranquillisent. » (Ar-Ra’d, 28)
  • « Allah n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. » (Al-Baqara, 286)
  • « Le mauvais œil est une réalité. » (Al-Boukhârî et Mouslim)
  • « Et quiconque place sa confiance en Allah, Il lui suffit. » (At-Talâq, 3)

Les pratiques occultes dans le monde

Ce que disent la Torah, l’Évangile et le Coran

La sorcellerie, la divination et l’invocation des esprits ne sont pas condamnées seulement par l’islam. Les trois religions révélées, judaïsme, christianisme et islam, s’accordent sur ce point. C’est un message important pour les lecteurs de toutes confessions qui vivent en Europe.

Dans la Torah

Le livre du Deutéronome est explicite : « Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel. » (Deutéronome 18, 10-12). Le Lévitique interdit de même de recourir aux nécromanciens et aux devins (Lévitique 19, 31 ; 20, 6).

Dans l’Évangile et le Nouveau Testament

Les Actes des apôtres rapportent que de nombreux habitants d’Éphèse qui avaient pratiqué la magie apportèrent leurs livres et les brûlèrent publiquement (Actes 19, 19). L’épître aux Galates cite la magie parmi les œuvres de la chair (Galates 5, 20), et l’Apocalypse exclut les magiciens du Royaume (Apocalypse 21, 8 ; 22, 15).

Dans le Coran

Le Coran qualifie la sorcellerie de mécréance et rappelle ses limites : « Ce sont les démons qui ont mécru, en enseignant aux gens la sorcellerie… Ils ne sont capables de nuire à personne qu’avec la permission d’Allah. » (Al-Baqara, 102). Le Prophète ﷺ l’a comptée parmi les sept péchés destructeurs (Al-Boukhârî et Mouslim).

Un message commun

Les trois traditions partagent la même conviction : seul Dieu connaît l’invisible et détient le pouvoir. Chercher l’aide d’esprits, de devins ou de sorciers, c’est se détourner de Lui. Pour le croyant de toute confession, le refuge est dans la prière et la confiance en Dieu.

Une porte ouverte à tous

Comme le montre l’enseignement « La roqya pour tous, quelle que soit la religion », la récitation du Coran peut bénéficier à toute personne qui souffre de ces pratiques, avec respect et sans contrainte.

Références pour approfondir

  • Le Coran : Al-Baqara 102, Al-Jinn 6, An-Naml 65, Al-Falaq
  • Sahîh Al-Boukhârî, Sahîh Mouslim, Sounan Abî Dâwoud
  • La Bible : Deutéronome 18, 10-12 ; Lévitique 19, 31 et 20, 6 ; Actes 19, 19 ; Galates 5, 20 ; Apocalypse 21, 8 et 22, 15 (traduction Louis Segond)
  • Ibn Khaldoûn, Al-Mouqaddima
  • Ibn Al-Jawzî, Talbîs Iblîs
  • Ibn Taymiyya, Majmoû‘ al-Fatâwâ

Programme de 30 jours

Se protéger et se relever

Un court message chaque matin pendant 30 jours : une invocation, un rappel tiré du Coran et de la Sunna, et un geste concret.